Mois : décembre 2017

 

Poser ses intentions : La méthode de la lettre à l’univers par Sandra Dania

Comment poser nos intentions/demandes ?
Nous oublions souvent de par notre quotidien « dualité » et « rationnellement humain » l’importance du degré d’énergie qui véhicule en nous ainsi qu’a l’extérieur de nous.
Poser l’intention, c’est accomplir une démarche permettant en notre quotidien de s’ouvrir à la voie : voie de l’accomplissement et du possible.
Pour poser nos intentions, il est nécessaire d’effectuer nos souhaits/demandes avec clarté.
Faire appel au pouvoir de l’intention c’est permettre d’attirer en soi et communier avec les énergies dites hors matière qui permettent à nos âmes de s’aligner entre l’être, la matière (vie) et le manifeste (univers/divin) afin d’atteindre la pleine récompense aux bienfaits pour nos âmes ainsi que de nos chemins.
Poser nos intentions c’est se positionner en attitude de pleine conscience et ainsi, permettre par ailleurs d’opérer sur le chemin de l’éveil.
Chacun(e) à sa manière de poser ses intentions. Certains emploieront la méthode de visualisation, la où d’autres s’appliqueront à employer les affirmations positives, ou bien encore d’autres passeront par la voie de la prière ou du rituel.
Finalement il me semble qu’il faut avant tout laisser venir à soi et se laisser porter par ce qui vous parlera au mieux et au plus profond de vous.
Pour ma pars, ainsi qu’à titre professionnel, j’exerce et propose une méthode simple et accessible à toutes et à tous afin de crée ce lien, permettant de poser ou d’effectuer les demandes et intentions. Cette méthode est l’écriture auprès de l’univers. Rien de plus, ni de moins.
Il va de soi que ce que je propose comme modèle et méthode à la suite des ces lignes, ne demeure qu’une façon parmi des dizaines.
C’est à votre guise de vous l’approprier ou non et à vous de recevoir l’idée si cette dernière vous inspire.
Le but étant de vous offrir un support pour vous conduire à l’accès mais il n’en résulte que rien n’est obligation.
En vous souhaitant bonne lecture au souhait qu’en pleine conscience quelque soit le support ou la méthode que vous emploierez, vos pensées puissent se voir pleinement matérialisées.
Prêt à l’utiliser ? C’est parti :
Étape 1 : Au commencement vous devez l’écrire sur papier et de votre main (pas d’informatique).
Commencez par dater votre lettre tout simplement et démarrez par comme vous le sentez . Par exemple vous pouvez écrire : « A l’univers, à mes guides…. »
Étape 2 : Décrivez votre situation présente -> Dites à l’univers où vous en êtes actuellement, et n’hésitez pas à bien indiquer votre état d’esprit (mal être, tristesse, peurs, frustrations….) Pour exemple : « …je vous écris pour vous dire que je passe par une situation délicate et je sens qu’au fond de moi … etc…»
Étape 3 : Déclarez vos peurs -> Listez toutes les choses stressantes/toxiques que vous rencontrez dans votre situation, dans votre état.
De quoi avez-vous peur ?
Exemple : « …j’ai peur de ne pas trouver…j’ai peur de ceci/cela… J’ai peur de ne pas y arriver ….Je manque de confiance en moi… » etc.
Déclarez tous les blocages liés à votre situation, votre état
Étape 4 : Dites à l’univers ce que vous voulez .
Maintenant que vous avez libéré par écrit toutes ces “poids” de votre énergie, utilisez le contraste, et dites à l’univers ce que vous voulez et de quoi vous avez besoin pour aller mieux (lâcher prise, de l’aide, de la protection, que l’on vous aide à aller mieux, à vous détacher de la peur etc...).
Exprimez vous aussi ensuite par des déclarations positives. Continuez d’écrire jusqu’à ce que vous vous sentiez vraiment en pleine libération.
N’oubliez pas de formuler entre le paragraphe « peurs » et le paragraphe « attentes » la phrase suivante :
« Je vous demande de bien vouloir déverrouiller tous mes blocages »
S’il s’agit d’écrire à une personne, apprenez le sens du pardon. Posez « LE VRAI PARDON » au travers vos mots !
N’oubliez pas que ce que vous vivez vous l’avez préalablement décidé pour cette vie (notion de Karma!)
Ainsi, si vous écrivez pour transmettre via l’univers un message à quelqu’un, lorsque vous aurez délivré ce que vous aviez à transmettre, pensez à écrire ainsi la phrase suivante (et avec foi sincère en vos écrits)
“Je te pardonne et je te demande pardon afin que notre énergie puisse de nouveau vibrer comme il se doit”.
Que ce soit votre souhait, votre attente pardonnez ! votre ego n’a pas sa place dans les écrits.
Étape 5 : Remerciez l’univers La prochaine étape est de présenter votre gratitude à l’univers.
Dites à l’univers “Merci”.
Merci de son accompagnement, de vous protéger et pour l’aide qu’il va vous apporter.
Sachez que d’écrire est une belle étape pour augmenter votre fréquence et ainsi alléger votre “âme”…soyez compatissant aussi car l’univers l’est pleinement à votre égard.
Étape 6 : Lâchez prise -> Votre lettre étant terminée, signez ici de votre prénom et il ne vous reste plus qu’à brûler/déchirer votre courrier.
L’intention ayant été posée, il s’agit maintenant de laisser l’énergie passer à l’action. 
La demande effectuée, votre travail est de lâcher prise dans la confiance. Si vous écrivez en continuant d’agir dans le contrôle, à faire “forcing” vous n’obtiendrez pas.
L’univers et nous sommes en connexion permanente, tout ce que nous traversons, tout ce que nous vivons, sont des étapes, des expériences afin de nous permettre d’explorer pour progresser.
Rester dans une attitude dite de « contrôle » ne fera que bloquer l’énergie, et l’univers sait avant vous ce qui est bon pour vous. Ne subissez pas, laissez faire dans la foi et dans la confiance.
Pensez surtout que rester dans le contrôle n’amènera qu’à ralentir les processus et la rapidité. Il s’agit ici d’intégrer les principes de la « loi de l’attraction » : ne vous préoccupez pas du comment, ni du quand, cela ne vous appartient pas! Vous avez remis dans l’énergie universelle, la démarche sera favorisée et s’effectuera par l’univers, et les choses se présenteront naturellement au bon moment : à vous de jouer et d’apprendre à faire confiance.
Notez une dernière chose : Soyez patient(e)s.
Ecrire ce n’est pas exiger, c’est ouvrir en pleine conscience et dans la notion de pleine « confiance ». 
Et pour finir sur ce sujet : RE-LA-TI-VI-SEZ !!!! et même si vous pensez que ce que vous vivez est « votre fin du monde » il n’en est rien. Tout dans cette vie à du sens, bonnes ou mauvaises expériences, tout est nécessaire à vivre pour comprendre et évoluer.
Pour le reste écrivez, autant de fois que vous avez à libérer, sur autant de sujets qui vous paraîtront nécessaires. Mais surtout n’oubliez pas l’acte essentiel de la voie du cœur : demeurez toujours dans la gratitude envers l’univers.
Merci pour votre lecture et belle séance d’écriture.
Paix et Amour
Sandra Dania
Source : La méthode pour poser ses intentions par Sandra Dania

La Prajnaparamita

Le Sutra du Cœur

Le Sutra du Cœur commence ainsi : « En langue indienne », rendant ainsi hommage à l’Inde, le pays du Bouddha.

Il continue disant : « En tibétain », car le reste de la prière est écrit en tibétain. Donc en langue indienne, ou plutôt sanskrite nous rendons hommage à la Prajnaparamita, terme sanskrit qui signifie le Cœur de la Victorieuse Sagesse Transcendante, en prononçant ces mots nous nous prosternons devant elle.

Ce sutra, ces paroles du Bouddha Shakyamuni, ont été prononcées en Inde, près de Bodh-Gayâ, au Pic des Vautours. En regardant cette montagne de loin, elle ressemble à un vautour, à cet oiseau qui mange les cadavres au Tibet, c’est là même que le Bouddha Shakyamuni a énoncé le Sutra du Cœur.

À cet endroit même se trouvait la grande Sangha, la sublime noble communauté des moines et des Bodhisattvas. Ici, l’on différencie les petits Bodhisattvas qui ont obtenu la première Terre des grands Bodhisattvas qui sont ceux de la deuxième, troisième, quatrième, cinquième Terre, etc. jusqu’à la huitième Terre.

Ainsi, grâce à tous les enseignements du Bouddha, à toutes les apparences profondes du Bouddha, ceux qui résidaient en ce lieu pouvaient en un instant demeurer dans l’équanimité de l’absorption méditative. En ce qui nous concerne, nous n’avons même pas pour un instant la possibilité d’être dans cet état. Mais tous ces êtres, grâce à l’énergie même de la capacité du Bouddha Shakyamuni, purent en un instant demeurer dans cet état d’absorption méditative. L’entrée dans l’absorption méditative était possible grâce à la capacité, à l’énergie même du Bouddha Shakyamuni. C’était tout comme entrer dans un chemin ou par la porte d’entrée d’une maison. Grâce à son énergie, il y a eu d’innombrables manières d’entrer en absorption méditative, en méditation, en concentration de toutes sortes.

Ainsi, alors que le Bouddha Shakyamuni demeurait en cet état, à ce moment précis, le grand Bodhisattva, le noble Chenrézi, qui demeurait aussi en cet état, parvint à l’état de la Sagesse Transcendante.

Dans cet état d’absorption méditative, demeurant dans la Vue, il reconnut la nature vide des cinq agrégats, et que tous les phénomènes et toutes formes étaient vacuité.

 

Source Dzogchempa.net

Mantras les plus utilisés

« OM / AUM »
Il ‘agit du son primordial, ce que l’on nomme le son originel, son de tous les sons réunis.
Il est à réciter 3 fois avant de commencer une entrée en méditation ou en début de journée.

« OM ĀH HŪM »
Cet ancien mantra sanskrit représente la figure de Padmasambava (maître bouddhiste du VIII esiècle).
Ce mantra est par ailleurs connu sous le nom du mantra du « Guru Rinpoché ».
Il s’agit d’un Mantra à triple action (Mantra du Trikāya)
Vibration guérisseuse, entrée en méditation, ainsi que pour l’alignement sur une figure d’un être particulièrement évolué.
Il sert à purifier un lieu, ainsi que tous les individus si trouvant et soi-même.
Sa version courte :
OM ĀH HŪM VAJRA GURU PADMA SIDDHI HŪM
Version longue :
OM ĀH HŪM VAJRA GURU PADMA TÖ TRENG TSAL VAJRA SAMAYA DZA SIDDHI PALA HŪM ĀH

« OM MANI PADME HŪM »
Signifiant « le joyau dans le lotus ». MANI PADME est la « sagesse essentielle du bouddhisme »et HŪM unit ainsi l’univers à l’individu.
Il s’agit d’un des plus célèbres mantra du bouddhisme.
C’est le « mani » mantra, mantra des six syllabes du bodhisattva de la compassion Avalokiteśvara (qui se nomme par ailleurs Tchenrézi en tibétain).
Il est donc également nommé mantra de la grande compassion (mahākaruṇā).

Autres Mantras (Bouddhistes)
Mantra de sagesse de Mañjuśrī : 
« Om Ah Ra Pa Tsa Na Dhi »
Mantra Nichiren du Sūtra du Lotus : Hommage au soutra du lotus
« Nam Myoho Rengué Kyo »
Mantra de longue vie de Tārā blanche, il varie selon les diverses Tārās : 
« Om Taré Touttaré Touré Soha ».
Mantra Shingon de Mahavairocana : 
« A vi ra hum ham – Om vajradhatu Vam »
Mantra du Sūtra du Cœur : Allez, Allez, Allez au-delà, Allez complètement au-delà, de la profondeur de l’Éveil
« Gaté, Gaté, Paragaté, Parasamgaté, Bodhi, Svaha »
Mantra de Sangyé Menla, Bhaisajyaguru :
« tadyathā Oṃ Bhaiṣajye Bhaiṣajye Mahā Bhaiṣajye Rāja Samudgate Svāhā »

Significations de certains Mantras :
SO HUM
Je suis
OM BHAVAM NAMAH
Je suis l’existence absolue,
je suis le champ d’infinies possibilités
YUM YUM YUM
Le son yum éveille le chakra du cœur
AHAM BRAHMASMI
Le cœur de mon être est la réalité ultime,
la racine et la terre de l’univers,
la source de toute existence
OM KRIYAM NAMAH
Mes actions sont en alignement avec la loi cosmique
OM OM OM
Om est le mantra universel.
Répéter Om honore notre connexion avec l’univers
OM VARDHANAM NAMAH
Je nourris l’univers et l’univers me nourris
OM VARUNAM NAMAH
Ma vie est en harmonie avec la loi cosmique
SHAM SHAM SHAM
Répéter Sham éveille le chakra du 3ème œil, chakra de l’intuition
OM ANANDHAM NAMAH
Mes actions sont entièrement détachées du résultat
SAT CHIT ANANDA
Dans l’unité,
j’expérimente l’état de vérité,
de pureté et de béatitude
LAM LAM LAM
Le son Lam ouvre le chakra racine et permet de se sentir ancré
OM RITAM NAMAH
Mes actions et intentions sont soutenues par l’intelligence cosmique
TAT TVAM ASI
Je vois l’autre en moi et je me vois dans les autres
RAM RAM RAM
Tout ce que je désire est en moi
OM DAKSHAM NAMAH
Mes actions obtiennent un bénéfice maximal pour un effort minimal

Instant « médit » * Les Antisèches inspirées

ANTISÈCHES MÉDITATIVES

 

« J’allège ma vie du superflus »

 

« J’inspire en mon âme, j’expire en mon être »

 

 » Vivez, souriez, aimez »

 

 » Explorer la gratitude »

 

 » Danser la vie » 

 

« Suivre le chemin de l’éveil »

 

« Méditer »

 

 

« La terre est mon refuge, Le ciel ma demeure »

 

« L’amour pour don »

 

« Saisir l’instant »

 

« Prendre le temps de la réflexion »

 

« Danse ton bonheur intérieur »

Introduction à la méditation

Pourquoi méditer ?

D’abord nous devrions nous demander « Pourquoi Bouddha a-t-il enseigné la méditation ? » ou « À quoi sert la méditation ? »

Le but de la méditation bouddhiste est d’atteindre Nibbāna.

Nibbāna est la cessation de nāma, le mental, et de rūpa, le physique.

Pour parvenir à Nibbāna, nous devons écarter complètement les états mentaux malsains qui prennent racine dans l’avidité, dans l’aversion et dans la confusion, car ils produisent une nouvelle naissance, la vieillesse, la maladie et la mort.

Cependant il nous faut même écarter les états mentaux sains qui prennent racine dans la non-avidité, la non-aversion et la non-confusion.

En effet, si le développement des états mentaux sains s’avère indispensable sur la voie de la purification jusque la l’équanimité, il nous faudra pourtant mettre fin à tous les états conditionnés pour que l’esprit puisse enfin prendre pour objet l’inconditionné : Nibbāna.

Si nous parvenons à éliminer totalement l’apparition des états conditionnés avec les connaissances d’introspection et ariyamagga, la voie, alors nous parviendrons à Nibbāna.

En d’autres termes, Nibbāna est libre de la Souffrance du Saṃsāra, la ronde des renaissances.

Nibbāna est la cessation de la renaissance, de la vieillesse, de la maladie et de la mort.

Nous sommes tous sujets à la souffrance de la renaissance, de la vieillesse, de la maladie et de la mort. Et pour nous libérer des nombreuses formes de la Souffrance, nous avons besoin de méditer.

Dès l’instant où nous souhaitons nous libérer de toute souffrance, nous devons apprendre comment méditer pour atteindre Nibbāna.

Source dhammadana.org

Celui qui pense avoir raison à tord

Lorsque nous pensons avoir définitivement raison, alors
nous refusons de nous ouvrir à quelque chose ou quelqu’un d’autre,
et nous avons immédiatement tort. De là surgit une vision fausse.
Quand la souffrance surgit, d’où surgit-elle ?
La cause est une vision erronée, le fruit de cette fausse vision
Est la souffrance.

Si cette vision était juste, elle ne causerait aucune souffrance.

Ajahn Chah « Vénérable Ajahn Chah Subhatto, grand maître de méditation, Moine de la Forêt »